Dimanche 21 Octobre 2007 – 6ème jour
Le ponçage !!! J’ai récupéré chez mon mécano du papier à poncer à l’eau comme spécifié par CactusJoe dans la partie Ecocactus. Cette nuit les coques sont allées faire un tour dans la salle de bain, l’endroit le plus chaud de la maison. Résultat ce matin, les parties avant sont bien rigide et les queues encore un peu pâteuses au bout (point de concentration du mélange puisque séchage vertical).

J’attaque les résidus sur la queue au cutter par petites tranches, afin de ne pas endommager le plastique. Et puis, devant ma panoplie de papier à poncer je suis un peu perdu. Du plus gros au plus fin, voilà ce dont je me souviens. Je fais une tentative de ponçage sans eau ! C’est une bêtise, je n’ai trouvé le message de CactusJoe que ce matin :
« Tu arrives au plus pénible: le ponçage, patience et surtout n'appuis pas comme un bourrin et met beaucoup d'eau pour ne pas chauffer et bien évacuer la poussière qui se forme sinon, ça raye tout. »
Je passe un coup de chiffon pour enlever la poussière et décide de passer la deuxième couche de durcisseur. Je prendrais le temps de faire le ponçage tranquillement dans la semaine, et tant pis si il y a deux couches. Je poncerais un peu plus !!!
Je passe donc mes coques une deuxième fois à l’époxy plus microballons et re-séchage. Cette fois je n’oublie pas de résiner aussi les stabilisateurs en balsa ;-) .
Mercredi 24 Octobre 2007 – 7ème jour
Il a fallu trois jours pour que la polymérisation se fasse complètement. Quand j’ai vu ce mot « polymérisation » dans la transformation du Cococactus, j’ai pris peur. J’ai tout de suite pensé à un truc très compliqué avec des électrodes et tout le tintouin. C’était carrément infaisable à mon niveau (celui proche de toto en fait ! ). Mais pour tous ceux qui, comme moi n’y connaisse rien, il faut savoir que ce mot signifie la réaction chimique entre le polystyrène et la résine époxy plus microballons qui a été appliquée. Donc, rien de plus simple que d’appliquer le mélange sur la coque au pinceau, en évitant de faire trop d’amalgames pour réduire le travail de ponçage.

Ce matin, j’ai colmaté les imperfections de la coque avec de la pâte époxy. Le résultat est rapide est très concluant. Les dernières imperfections sont bouchées. Au bout de quelques heures de séchage, je suis donc passé au ponçage et cette fois-ci, sous le robinet afin d’éliminer les agrégats de résine et de pâte époxy. Le résultat est au rendez-vous, je peux donc envisager la suite.
Ce soir, je décide de passer une troisième couche de résine mais uniquement sur les parties ayant été poncées. Si tout va bien, je commencerais dès la fin de semaine la peinture, une autre grande étape. Mais avant, je pèserais la coque après la transformation pour voir combien de grammes elle a prise en une semaine ;-). Je pense que ce sera instructif. En tout cas, le résultat est sans appel, la coque est bien moins fragile et marquante. Je dois l’avouer, je suis content de moi ! Si vous hésitez encore, demandez-nous conseils mais franchement, ce n’est pas très compliqué et cela vaut le coup.